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Beaux-Livres

Des amours silencieuses, Didier Ben Loulou

20,38 €

La Place Furstemberg est un des trésors de Paris. C’est un écrin ravissant où Delacroix et Balthus eurent un atelier. Elle est minuscule et connue des esthètes et des amoureux du monde entier qui viennent sous le calme des paulownias. C'est là qu'Yveline a ouvert en 1954 un magasin d’antiquités. Et pendant des années, assemblé des univers oniriques, meublés d'objets merveilleux et d'extraordinaires pensionnaires, heureux de poursuivre leur vie avec elle. Didier Ben Loulou est entré chez Yveline, attiré par le reflet d’un miroir au mercure. Sur un bureau était présentée une main lilliputienne du XIXème siècle, bijou d'ivoire et trait d'union avec le travail qu’il réalisait alors. Il a pris des images, tout de suite en lien avec Yveline et ceux qui l'habitent. Leur dialogue s'est installé au gré de ses visites. Et sont venues des images empreintes de douceur, en harmonie avec ce lieu chargé des traces de ceux qui sont passés. Le regard tourné vers d'autres histoires, d'autres mémoires. Les photographies de Didier laissent voir des fragments de leur rencontre. Elles sont des murmures saisis, des amours silencieuses, des instants de grâce, un voyage dans le temps étiré entre ces murs.

                                                                                                                                            Agathe Derieux

La Place Furstemberg

FF 15 x 15,5 cm

Relié, tranche fil, signet. - Impression couleur - 96 pages  - 63 photographies

21,50 €

ISBN : 978-2-36980-137-5

EAN : 9782369801375

Disponible avril 2018

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Des amours silencieuses, Didier Ben Loulou

Des amours silencieuses, Didier Ben Loulou

La Place Furstemberg est un des trésors de Paris. C’est un écrin ravissant où Delacroix et Balthus eurent un atelier. Elle est minuscule et connue des esthètes et des amoureux du monde entier qui viennent sous le calme des paulownias. C'est là qu'Yveline a ouvert en 1954 un magasin d’antiquités. Et pendant des années, assemblé des univers oniriques, meublés d'objets merveilleux et d'extraordinaires pensionnaires, heureux de poursuivre leur vie avec elle. Didier Ben Loulou est entré chez Yveline, attiré par le reflet d’un miroir au mercure. Sur un bureau était présentée une main lilliputienne du XIXème siècle, bijou d'ivoire et trait d'union avec le travail qu’il réalisait alors. Il a pris des images, tout de suite en lien avec Yveline et ceux qui l'habitent. Leur dialogue s'est installé au gré de ses visites. Et sont venues des images empreintes de douceur, en harmonie avec ce lieu chargé des traces de ceux qui sont passés. Le regard tourné vers d'autres histoires, d'autres mémoires. Les photographies de Didier laissent voir des fragments de leur rencontre. Elles sont des murmures saisis, des amours silencieuses, des instants de grâce, un voyage dans le temps étiré entre ces murs.

                                                                                                                                            Agathe Derieux

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